La ruche kenyane

Dans un monde où les besoins en alimentation saine se font de plus en plus pressants, la ruche kenyane est vraiment la bienvenue. Pourquoi cela ? Voici quelques mots sur ce type de ruche pour mieux comprendre.

Origines de la ruche kenyane

La ruche kényane (KTBH) a vu le jour au tout début des années 70 au Kenya. Elle a été conçue par un docteur canadien du nom de Maurice V. Smith. Depuis, cette ruche qui intéressera plus d’un amateur d’apiculture sédentaire de loisirs, a connu une popularité croissante auprès des auto-consommateurs de nos régions développées et dans les pays sous-développés, où son apparition est apparue comme un véritable cadeau des dieux.

Bon nombre d’ONG ont ainsi pu mettre en œuvre des programmes de vulgarisation de l’art de l’apiculture à partir de matériaux locaux.

Caractéristiques

Ce modèle de ruche se présente avec une forme trapézoïdale. Il n’existe pas de normes précises concernant les dimensions, mais la ruche devrait avoir en principe 105 cm de longueur et 24 cm de hauteur. Les angles entre les côtés et le fond font entre 30 et 40°. L’épaisseur des éléments devrait avoir entre 19 et 27 mm, en fonction des régions où l’on va installer la ruche.

Des trous d’entrée de 8 mm placés en bout de ruche, permettent d’avoir le couvain en tête de ruche et les réserves de miel vers le fond.

L’idée de cette ruche à la forme de trapèze n’est pas nouvelle. En effet, les chercheurs ont découvert en Crête des ruches en terre cuite ayant des côtés inclinés qui datent d’avant notre ère.

Avantages de la ruche kenyane

intérieur d'une ruche kenyaneLa forme en trapèze de cette ruche respecte mieux la forme de la grappe d’abeilles. De plus, les abeilles sont moins tentées de coller les rayons sur les côtés. Par ailleurs, cette ruche se prête bien à la production de miel en rayon dont les qualités gustatives sont réputées meilleures que sur les cadres fabriqués par la main de l’homme.

Certains apiculteurs ont noté un développement moindre de varroas dans la ruche kényane. A leur avis, ceci serait dû à la configuration naturelle des rayons qui génèrerait des cellules plus petites que celles obtenues avec les cires gaufrées, que l’apiculteur place dans la ruche munie de cadres. Cet espace restreint ne serait pas un terrain favorable au développement du pou des abeilles.

Voir les caractéristiques des autres ruches :

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